critiques·film·romance

Dirty Dancing

J’ai récemment revu pour la 3e fois Dirty Dancing.

Ce classique romantique indémodable et dansant m’a encore touchée droit au cœur, même si à chaque fois j’ai une certaine réticence à entrer dans l’intrigue.

Car derrière cette apparence niaise et frivole, le scénario met en lumière l’injustice sociale et la lutte des classes.

Frances Houseman, alias Bébé, est une adolescente issue d’un milieu aisé, et où l’argent semble régler tous les problèmes, tandis que le charismatique Johnny et sa fameuse partenaire peinent à joindre les deux bouts, et prient pour ne pas se faire renvoyer.

Alors quand l’amie de Johnny tombe enceinte et qu’elle veut avorter (illégalement), elle se retrouve face à deux problèmes : le prix, car elle n’en a pas assez, et le jour, car elle doit danser lors d’un grand événement le soir de l’opération.

Bebe l’aide cependant, en lui proposant des solutions pour parer ces difficultés.

Elle lui donne 250 dollars réclamés précédemment à son père et propose de la remplacer au gala.

Elle a ensuite six jours pour apprendre toute une chorégraphie endiablée avec le beau Johnny, alors même qu’elle le dit elle-même : « elle danse comme un pied ».

Vous vous en doutez, quelque chose va naitre entre les deux personnages ❤.

La suite, vous la connaissez déjà, tant les passages sont célèbres. Les entrainements en plein milieu du lac, l’équilibre sur un tronc de bois, et la difficulté face au porté qui va se poursuivre tout le long. Puis sourire quand le duo arrivera (enfin) à le réaliser lors de la scène finale, accompagnée de la réplique culte « on ne laisse pas bébé dans un coin » !

Puis il y a cette scène que je trouve délicieusement hilarante, où Frances imite de façon espiègle son « professeur de danse », Johnny.

« Ne regarde pas tes pieds, regarde-moi dans les yeux. Tiens toi droit. Dansons le cha-cha », suivi d’une chanson parlant d’amour et d’amants, s’accordant parfaitement à la situation ambiguë auquel nous avons affaire (« les employés ne sortent pas avec les clients !»).

J’ai adoré la B.O. dont j’avais oublié le pouvoir entrainant et entêtant. J’ai adoré Frances, avec son joli minois. Et j’ai adoré le petit côté Les cahiers d’Esther avec cet amour inconditionnel pour son papa, qui était très appréciable.

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