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L’Ickabog, une lecture commune

AUTEUR : JK Rowling

EDITIONS : Gallimard Jeunesse                               PRIX : 20 euros

Il n’y a pas longtemps, avec Anouk du Blog My Little Universe, on a voulu lancer une lecture commune. Qu’est ce que c’est ? Chacun doit faire la critique d’un livre choisi en commun. Nous avons donc choisi L’Ickabog, de JK Rowling, l’autrice de la saga Harry Potter !

On reconnaît tout de suite la plume de l’autrice. Et cela fait bizarre de découvrir un nouvel univers !

Un peu sous le format d’un conte, l’histoire est légère et adaptée à toutes et tous.

Dans le royaume de Cornucopia vivaient les Cornucopiens. Ils habitaient des villes, qui chacune arborait un « emblème », une spécialité : la patisserie pour Chouxville, les fromages à Kurdsburg… Tout le monde était heureux.

Mais une légende terrorisait les habitants des Marécages : celle du fameux Ickabog. C’était un monstre poilu, aux yeux comme des lanternes, vert comme l’herbe sèche, qui tuerait monstres, animaux de compagnies et hommes. Pendant ce temps, le reste des citoyens, plus fortunés, s’en moquaient bien. Le roi, quant à lui, se contentait de recevoir les nombreuses acclamations de ses sujets, et c’est tout.

Mais, un soir, la petite Daisy apprit la mort de sa mère, servante au palais. Cette dernière était malade et fatiguée, mais le roi l’aurait tout de même forcée à travailler. La jeune fille bouillait de rage. Alors elle n’hésita pas à murmurer, avec les autres enfants de la cité : « il est vaniteux, égoïste et cruel ». Cette phrase arriva aux oreilles de sa seigneurie qui, vexée, se mit en tête de faire quelque chose de si courageux que personne ne pourrait plus tenir ces propos. Comme un cadeau tombé du ciel, la rumeur de l’Ickabog faisait justement ravage en cette saison. Sans plus attendre, croyant qu’il pourrait inventer un quelconque mensonge – oui, parce qu’a priori, ce monstre était une énorme farce – il se mit en route. Mais, dans un brouillard épais, il aperçut une ombre immense, et des yeux comme des lanternes…

Dans L’Ickabog, l’autrice met en lumière l’importance que l’on accorde aux apparences et à ce que les autres pensent de nous. Au cours du récit, on voit également que plus on ment, plus on s’enfonce dans le mensonge, et c’est un cercle vicieux ! Ce roman est comme une gentille morale, ou alors une de ces comptines qu’on récite à des petits.

Je pensais honnêtement que cela n’allait pas me plaire. Eh bien, j’ai été surprise ! Comme toujours, les phrases de JK Rowling sont originales, pleines d’adjectifs et de détails, mais ce n’est pas abrutissant. On a juste envie de rester dans cet univers. A défaut d’avoir des personnages envieux ou idéalisés, on peut se réconforter avec les descriptions. A lire si vous êtes curieux.

A très vite, et allez lire l’avis de My Little Universe !

3 commentaires sur “L’Ickabog, une lecture commune

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